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Une économie forte, innovante et durable

Nous voulons une Suisse innovante et socialement équitable.

Nous sommes arrivés à un point où beaucoup pensent d’abord à leurs intérêts personnels avant ceux de notre pays. La politique de gauche veut imposer des mesures hostiles à l’économie. La droite sacrifie la cohésion sociale sur l’autel des profits et de la rentabilité à court terme. Nous résistons aux postures idéologiques et à la polarisation croissante de la classe politique.

Nous savons que la prospérité de notre pays doit reposer sur une économie forte, innovante et durable, mais qui est également socialement juste et équitable.

Nous défendons la compétitivité de nos PME

Les PME représentent 99% des entreprises suisses. Elles sont le principal employeur de Suisse. Elles financent nos institutions sociales et forment une relève hautement qualifiée.  En même temps, elles sont les plus touchées par la pénurie croissante de main-d’œuvre.

De nombreuses réglementations entravent de plus en plus la compétitivité de nos PME. Nous devons supprimer les obstacles inutiles afin qu’elles puissent continuer à jouer un rôle important pour notre économie et notre société. Il faut un cadre juridique équilibré qui laisse suffisamment de place à l’innovation et qui préserve notre système social et l’environnement.

Nous exigeons des règles du jeu adaptées pour les PME suisses.

  • Lors des appels d’offres publics, il ne faut pas seulement tenir compte du prix le plus avantageux, mais aussi de la qualité de la prestation ou du produit et de la place économique suisse.
  • Les PME doivent pouvoir se concentrer sur leurs compétences clés : faire des affaires. Elles ont besoin d’un cadre juridique qui favorise leurs investissements.
  • Les PME peuvent tout à fait être soumises à des règles du jeu différentes de celles des grandes entreprises. Des approches positives telles que les prescriptions différentes en matière de fonds propres pour les petites et les grandes banques dans la politique financière doivent également être possibles pour d’autres branches.

Nous luttons contre le travail au noir et le dumping salarial.

  • Les entreprises qui versent des salaires injustes ou qui embauchent dans des conditions illégales et qui se procurent ainsi un avantage concurrentiel doivent être sévèrement punies.

Nous nous engageons pour un système de formation qui soutienne l’économie.

  • La formation professionnelle doit être encouragée. Nous devons investir dans un savoir-faire spécialisé mais éprouvé dans la pratique.
  • Dans un monde du travail qui évolue rapidement et compte tenu de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, la formation initiale et la formation continue sont importantes. Il faut des incitations financières pour que les PME offrent des possibilités de formations à leurs employés tout au long de la vie professionnelle.

Grâce à nous :

  • Des initiatives populistes, utopistes et nuisibles, telles que 1:12 ou les tentatives de libéralisation excessive de la droite, ont été combattues avec succès.
  • Les intérêts des PME sont représentés dans les communes, les cantons et au niveau fédéral.
  • Les PME suisses et étrangères sont soumises aux mêmes règles de respect des normes sociales et de travail grâce à une lutte plus efficace contre le travail au noir et le dumping salarial.

Nous défendons l’égalité salariale et la promotion de modèles de travail flexibles.

  • L’égalité salariale entre hommes et femmes à qualifications et expériences égales devrait aller de soi.
  • Il faut prendre en compte les besoins de flexibilité sur le lieu de travail. Le partage de poste, le travail à temps partiel et le travail à domicile doivent être encouragés.
  • La Confédération et les cantons doivent assumer leur rôle de modèle et montrer l’exemple.

Nous exigeons une meilleure conciliation entre vie professionnelle et familiale

Chaque famille doit pouvoir s’organiser comme elle l’entend. Les frais de garde sont aujourd’hui si élevés qu’il est de plus en plus difficile de concilier vie de familiale et vie professionnelle.

Celui qui travaille doit être récompensé et non puni. Les familles doivent pouvoir compter sur une garde d’enfants disponible et peu coûteuse. La reprise d’une activité professionnelle après un congé maternité est souvent difficile à gérer pour les parents. Les emplois à temps partiel et les horaires de travail flexibles faciliteraient cette transition, mais ils ne sont toujours pas privilégiés comme modèles de travail, en particulier par les PME. Or, la flexibilité au travail est nécessaire, notamment pour minimiser la pénurie de main-d’œuvre qualifiée.

Grâce à nous :

  • La discrimination des couples enregistrés et des couples mariés en matière d’impôts et d’AVS est combattue.
  • Un congé paternité payé de deux semaines a été ancré dans la loi.
  • De nouvelles places de crèche sont soutenues financièrement par la Confédération.
  • Les familles bénéficient d’un allègement fiscal grâce à des possibilités de déductions plus élevées, y compris pour les frais effectifs de garde par des tiers.

 

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