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Conséquences pour notre politique étrangère

Défendre les valeurs occidentales et renforcer les bons offices  

L’Occident doit s’opposer de manière unie et cohérente à l’agression russe et défendre ses valeurs. Il était et il est juste que le Conseil fédéral décide que la Suisse se joigne aux sanctions de l’UE. Empêcher uniquement leur contournement ne suffit pas. Faire le jeu d’un agresseur sous prétexte de neutralité n’est pas acceptable pour Le Centre. Celui qui soutient l’agresseur et punit l’agressé n’est pas neutre.  

Le Centre exige donc à court terme du Conseil fédéral qu’il : 

  • Reprenne de manière conséquente les sanctions de l’UE et garantisse leur application par l’économie. 
  • Se coordonne étroitement avec la communauté internationale en ce qui concerne d’éventuelles nouvelles sanctions à l’encontre de la Russie. 
  • Continue à participer aux initiatives de la communauté internationale en matière d’aide humanitaire à l’Ukraine. 
  • Propose la Suisse de manière plus proactive comme médiateur entre les parties en guerre. 
  • Informe sur la forme que prendra la conférence de Lugano annoncée sur l’Ukraine.  

La guerre contre l’Ukraine entraînera des répercussions à long terme sur la politique étrangère de la Suisse. Outre les questions relatives à la mise en œuvre des bons offices et de la neutralité, la Suisse devra également s’impliquer dans le débat international au sujet de la reconstruction en Ukraine. 

Le Centre demande donc à long terme au Conseil fédéral que la Suisse : 

  • Prenne une part active dans la garantie d’une paix à long terme dans la région, dans le cadre des bons offices. 
  • En fonction de l’issue de la guerre est prête à participer à une aide à la reconstruction. 
  • S’engage clairement en faveur de la neutralité de la Suisse tout en s’interrogeant sur sa forme au 21e siècle. 

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