Notre site Web n'est pas optimisé pour la version de votre navigateur.

Voir la page de toute façon

Des solutions plutôt que l’isolement: un contre-projet à l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions» est nécessaire

15 décembre 2025 – Le Centre prend au sérieux les préoccupations de la population concernant l’immigration et demande de cesser de détourner le regard au profit de solutions. Il met en garde contre les risques de l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions», qui met en péril la voie bilatérale et compromet des intérêts essentiels du pays. L’initiative a de réelles chances d’être acceptée. C’est pourquoi, lors de la délibération du Conseil des États d’aujourd’hui, Le Centre s’engage en faveur d’un contre-projet direct. Ce dernier permet de piloter la croissance de manière ciblée sans conduire à l’isolement de la Suisse.

L’immigration façonne notre pays. Elle renforce l’économie suisse, compense la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et garantit croissance et prospérité. En parallèle, elle a des répercussions directes et perceptibles sur la population: hausse des loyers, trains bondés et sentiment croissant de densité. Ces préoccupations sont réelles: elles doivent être prises au sérieux et abordées ensemble. Ce n’est pas l’immigration elle-même qui est dangereuse, mais le fait de fermer les yeux.

Il ne faut pas sous-estimer l’initiative. Elle a de réelles chances d’être acceptée dans les urnes.
Philipp Matthias Bregy
Président Le Centre Suisse, Conseiller national (VS)

Ne pas sous-estimer l’initiative

Les intentions de vote publiées par Tamedia et 20 Minutes montrent que l’initiative de l’UDC «Pas de Suisse à 10 millions» ne doit pas être sous-estimée. Elle a de réelles chances d’être acceptée en votation. L’histoire nous met en garde: en 2014, l’initiative contre l’immigration de masse était donnée perdante dans les sondages, mais elle a été acceptée dans les urnes. Les opposants ne doivent donc pas se croire en sécurité. L’initiative est dangereuse, elle prévoit l’obligation de dénoncer notamment l’accord sur la libre circulation des personnes, ce qui remettrait en question les relations avec l’Union européenne et menacerait la voie bilatérale. Son acceptation comprometterait ainsi des intérêts centraux de la Suisse – économiques, politiques et sociétaux.

Le contre-projet comme réponse réaliste

Lors de la consultation d’aujourd’hui au Conseil des États, Le Centre s’engage à nouveau en faveur d’un contre-projet direct. Celui-ci permet de piloter la croissance et offre une réponse concrète et réaliste aux défis de l’immigration. En même temps, il évite que la Suisse mette en danger la voie bilatérale et qu’elle s’isole de son principal partenaire commercial, affaiblissant ainsi l’économie et portant atteinte à sa souveraineté.

Contact

Engage-toi