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La réduction de la dette dans le sens de l’équité inter­générationnelle

Aujourd’hui, le Conseil fédéral a discuté de la réduction de la dette liée au coronavirus. Deux variantes sont en discussion et seront mises en consultation après l’été. Le Centre s’est engagé pour que les montants consentis pour maîtriser la crise du coronavirus soient considérés comme des dépenses extraordinaires. Cela crée la marge de manœuvre nécessaire en matière de politique financière pour la réduction de la dette liée au coronavirus et permet des investissements à long terme qui seront nécessaires après cette expérience de crise. Cette approche est équitable et solidaire, y compris en termes d’équité intergénérationnelle.

Le Centre a toujours soutenu le frein à l’endettement. Il garantit une gestion solide et stable de nos finances. En période de conjoncture favorable, il oblige la Confédération à mener une politique de dépenses plutôt modérée. En période de crise, en revanche, il lui donne la marge de manœuvre budgétaire nécessaire et lui permet de dépenser davantage afin d’apporter un soutien suffisant à la société et à l’économie. Il est important de continuer à respecter le frein à l’endettement tout en créant des possibilités d’action pour rembourser les dettes de manière socialement acceptable. Pour que nous soyons également préparés aux crises futures.

Pour une réduction de la dette équitable et solidaire

En raison des défis conjoncturels auxquels il faut s’attendre, le Centre demande que les dépenses fédérales pour faire face à la crise du coronavirus soient listées comme des dépenses extraordinaires, comme nous l’avons précédemment demandé dans la motion soumise en mai 2020. « Cette approche est équitable et solidaire. Et cela va dans le sens d’une équité intergénérationnelle », déclare le conseiller national Jean-Paul Gschwind. « Parce que la crise du coronavirus laissera de lourdes cicatrices. Il s’agit de veiller à accorder un délai suffisant pour la réduction de la dette, à ne pas restreindre ou supprimer les tâches de politique sociale de la Confédération et à ne pas imposer de nouvelle taxe à l’économie. C’est pourquoi, après cette expérience de crise, nous avons besoin d’une marge de manœuvre financière qui permette de mener des investissements sur le long terme. »

Cette approche est équitable et solidaire. Et cela va dans le sens d’une équité intergénérationnelle.

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